Installations de combustion

En fonction de la technologie, du combustible et des réglages, une installation de combustion émet plus ou moins de polluants dans l’air lors de la combustion du combustible (les installations les plus anciennes sont généralement les plus polluantes).

Les polluants émis sont le plus souvent les oxydes d'azote (NOx), le monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de soufre (SO2), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), les composés organiques volatils (COV) et les poussières fines (PM), produits dans pratiquement tous les procédés de combustion.

Afin de comparer objectivement les différents systèmes de chauffage, il convient de prendre en compte toute l'énergie (énergie grise) et les atteintes à l'environnement qu'entraînent la fabrication des installations, leur transport, leur mise en place, leur entretien et leur fin de vie.

Impact sur l'homme et sur l'environnement

Les polluants émis lors du chauffage s'ajoutent à ceux du trafic motorisé et des activités industrielles et agricoles au niveau national.

Tous ces polluants peuvent se recombiner pour former de nouvelles substances nocives pour l’homme et l’environnement, comme par exemple l’ozone estival.

A partir d’automne 2017, un recensement des installations de combustion de 1 à 50 MW est repris dans l’inventaire national MCP-Register publique servant à la population de s’informer sur des sources ponctuelles d’émissions dans sa région.

La règlementation nationale relative aux installations de combustion fixe les critères minimaux pour l’usage et le contrôle des installations de combustion alimentées en combustible solide, liquide ou gazeux destinées à la production de chaleur et/ou d’eau chaude.

Par ailleurs, un entretien régulier, des inspections périodiques ainsi qu’un contrôle unique de l’efficacité énergétique permettent de réduire les émissions, d’économiser de l’énergie, d’augmenter la fiabilité de l’installation et d’augmenter la sécurité des installations.

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